Nîmes,
l’Antiquité au présent

La ville de Nîmes s’est construite de façon remarquable autour et avec ses monuments romains.

C’est cette architecture antique déclinée au fil des siècles qui a donné à la ville son identité, sa personnalité, sa singularité, lui conférant une valeur universelle exceptionnelle.

Soutenir la candidature de Nîmes au Patrimoine mondial de l’UNESCO, c’est faire découvrir au monde ce patrimoine unique et en assurer la transmission aux générations futures.

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de la candidature

25/11/2016

"Promenade à Nemausus", un film d'animation pour voir Nîmes au IIe siècle

La Ville de Nîmes a coproduit un film en images de synthèse et aquarelles animées qui nous envoie tout droit dans le Nîmes du IIe siècle après Jésus-Christ. Réalisé à partir des données archéologiques, il rassemble et interprète les connaissances et les résultats de la recherche actuels. Les images restituent des monuments disparus (arc de triomphe, porte de Cadereau, théâtre, sanctuaire de la Source) et replacent dans le contexte urbain les monuments encore en élévation.

Plus besoin d’imaginer, c’est comme si on y était : revenant d’Hispanie par la via Domitia, nous franchissons un arc de triomphe symbolisant le prestige de la cité que nous nous apprêtons à aborder. Nous pénétrons dans la colonie romaine par sa porte sud-ouest, dite « du cirque » ou « du cadereau » (au bas de l’actuelle
avenue Pompidou). Une urbanisation structurée et régulière, conçue en îlots, s’offre au visiteur qui traverse tour à tour des quartiers de belles domus agrémentées de fontaines et de mosaïques, et des quartiers d’artisans et de potiers. À travers une série de focus sur le sanctuaire de la Fontaine, la tour Magne, le forum et la Maison carrée, l’amphithéâtre, les thermes, tous représentés tels qu’ils devaient être au deuxième siècle de notre ère, la ville antique se révèle dans son fonctionnement et sa vie quotidienne, son articulation générale, rythmée par l’axe traversant de la voie Domitienne. C’est en prenant la direction de l’Italie que
nous franchissons la porta Arelatensis, aujourd’hui dénommée porte Auguste, que l’on sait bordée d’une nécropole bien documentée depuis la fouille du site des Carmes.

 

 

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