Une influence constante sur l’urbanisme de la ville

Alors que la ville romaine, à l’intérieur de son enceinte, s’établit sur 220 hectares, le repli médiéval va se concentrer sur un écusson de 41 hectares, avec l’édification de remparts défensifs qui enserrent de près les principaux monuments romains.

A partir du XVIIIe siècle, la ville est retracée à partir de ses monuments dont on redécouvre la valeur et l’importance. Des schémas d’urbanisme de grande ampleur accompagnent l’évolution de la cité et intègrent le dégagement et la mise en valeur des édifices antiques, notamment par la création d’axes où les monuments constituent un point d’horizon central.

Plan de la ville
XVIIIème siècle

Les entrées de ville que sont l’avenue Feuchères et l’avenue Jean Jaurès, ont l’une et l’autre la Tour Magne en point de mire. Entièrement réaménagées, elles dessinent de nouvelles perspectives, liant en un tout cohérent les monuments antiques et les nouveaux espaces publics.

Découverte de l’Amphithéâtre depuis l’avenue Feuchères

Les constructions ou aménagements les plus récents, pensés par des architectes de renommée internationale s'inscrivent résolument dans ce dialogue permanent entre ville historique patrimoniale et ville contemporaine, tout en rendant les espaces aux piétons et à la promenade.